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SGB-SYNAJ : Pour le respect des engagements pris par le gouvernement

 

Le Syndical national des agents de la justice (SYNAJ) et celui des greffiers du Burkina (SGB) ont conjointement animé, le 18 novembre 2015, une conférence de presse pour exiger l’application des engagements  pris par   le gouvernement.

Le Syndical national des agents de la justice (SYNAJ) et celui des greffiers du Burkina (SGB) exigent du gouvernement burkinabè la mise en œuvre des engagements pris. Ils l’ont fait savoir au cours de la conférence de presse conjointe qu’ils ont animé le 18 novembre dernier. «  Les syndicats invitent le gouvernement à reconsidérer les décrets en prenant en compte le consensus et cela dans le respect de ses engagements et à travailler à l’apaisement du climat au sein de la maison de justice, au regard de l’immensité des attentes du peuple. Il est certain que les greffiers n’accepteront jamais un sabotage des décrets d’application de leur statut acquis au prix de longues luttes et même de révocation de certains collègues », a laissé entendre  Paul Tapsoba, secrétaire général du Syndicat des greffiers du Burkina (SGB).   Selon lui, après plusieurs revendications, un comité pluridisciplinaire a été mis en place par arrêté et de façon consensuelle  afin  d’élaborer des projets  de textes. Ce travail terminé, le comité a transmis les projets de textes au ministère de l’Economie et des finances (MEF) le 25 juin 2015. Malheureusement, dira-t-il, ce n’est que le 21 octobre dernier que lesdits  textes   ont été adoptés  avec des modifications différentes de ce qui avait été  proposé par le MEF.  Outre cela, la date de prise d’effet arrêtée de commun accord pour janvier 2013 et ramenée à janvier 2015 sur proposition du MEF a été reporté en janvier 2016. Ainsi, d’autres indemnités prévue par la loi ont été soit renommées, soit supprimées par ces décrets pris en Conseil des ministres selon Paul Tapsoba. Une situation que les syndicats  qualifient de trahison, de  mépris de la part des autorités. Pour rappel, c’est depuis le 10 novembre 2015 que   les juridictions sur l’ensemble du territoire national observent leur  mouvement et  les syndicats promettent d’intensifier la lutte si rien n’est fait dans les meilleurs délais dans le sens de l’apaisement et du respect du consensus.

AL CAPPUCCINO

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