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L’innovation de taille lors du TAC 2018, c’est l’organisation d’un forum des hommes d’affaires( Alpha Barry, ministre des Affaires étrangère et de la coopération)

En prélude au 7e traité d’amitié et de coopération Burkina-Côte d’Ivoire qui se tient du 23 au 28 juillet 2018 à Yamoussokro, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération Alpha Barry a animé dimanche matin une conférence de presse axée sur les grandes orientations de cette 7e édition. État de mise en œuvre des conclusions issues des précédentes éditions du Tac, coopération judiciaire entre le Burkina et la Côte d’Ivoire sont les sujet abordés par le ministre.

L’une des grandes innovations de la 7e édition du traité d’amitié et de coopération Burkina- Cote(TAC) d’Ivoire qui débute lundi à Yamoussokro est l’organisation d’un forum des hommes d’affaires Burkinabè et ivoiriens, selon le ministre. Il a aussi rappelé que le TAC n’est pas une affaire entre les autorités politiques des pays concernés. « Ça concerne surtout les populations », a-t-il précisé.
 
Mais où on en est avec les travaux de construction de l’autoroute Ouaga-Yamoussoukro dont le démarrage des travaux avait été annoncé pour le premier trimestre de 2018 ? A ce sujet, le ministre a indiqué que les financements de l’autoroute ne sont pas bouclés.
« L’ancien schéma n’était pas pertinent, nous sommes sur un nouveau schéma avec un partenaire chinois qui avoisine les 700 milliards de francs cfa. C’est un projet colossal, il faut un partenaire sûr pour le réaliser » a-t-il précisé. « On espère que le premier tronçon va commencer en 2019 pour finir en 2021 », a ajouté le ministre.
Alpha Barry a aussi répondu à des questions liées à la coopération judiciaire entre les deux pays. « Il n’a jamais été question de règlement diplomatique du mandat d’arrêt contre Guillaume Soro, nous avons parlé de la gestion diplomatique des conséquences de ce mandat. », a-t-il rétorqué à une question sur des mandats d’arrêt qui avaient été lancés en 2015 par la justice militaire burkinabè contre plusieurs personnalités politiques dont le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro.
Le 28 avril 2016, la Cour de cassation a annulé ces mandats d’arrêt. Elle a estimé qu’il aurait fallu une « réquisition » du procureur du tribunal militaire avant d’émettre les mandats concernés.
Dans la même optique, il a précisé que la coopération judiciaire entre les deux pays est d’une bonne qualité.
 » Il n’y a pas de problème sur la coopération judiciaire entre les deux pays. Tous les jours il y’a des mandats d’arrêt qui circulent entre les deux pays. C’est d’ailleurs dans ce sens que certaines personnes sont revenues de la Côte-d’Ivoire dans le cadre du procès du putsch”, a-t-il indiqué.
Source: Omega.fm

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