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GESTION DU FRET : la FUTRB dénonce la création du Haut conseil des transporteurs du Burkina

La faitière unique des transporteurs routiers du Burkina (FUTRB) était face à la presse ce 12 octobre 2020 à Ouagadougou. Au menu des échanges, la gestion du fret pour laquelle la FUTRB estime ne pas être suffisamment impliquée par le ministère des Transports.

La faitière unique des transporteurs routiers du Burkina (FUTRB) à travers une conférence de presse animée ce jour 12 octobre 2020 dans l’enceinte de la gare routière de Ouagadougou a dénoncé le refus de son ministre de tutelle en l’occurrence Vincent Dabilgou d’impliquer la faitière dans le processus de gestion du fret conformément à l’article 5 du décret 2020-0235/PRES/PM/MTMUSR/MCIA/MINAFID portant gestion du fret en provenance et à destination du Burkina Faso. En effet, ce décret stipule que « Le Conseil burkinabè des chargeurs collecte, traite et partage dans le cadre de la coopération, les informations relatives au fret avec l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus de gestion du fret ». A en croire le secrétaire général de la FUTRB, Bonaventure Kéré, le Haut conseil des transporteurs du Burkina a été créé de toutes pièces par le ministre Vincent Dabilgou pour empêcher le bon fonctionnement de la FUTRB et ce, malgré les encouragements et les félicitations du Conseil des ministres du 26 février dernier pour sa mise en place, le 23 février 2020 à Bobo-Dioulasso.

Pour Bonaventure Kéré, cette conférence de presse vise à prendre à témoin, l’opinion nationale et international, sur les attitudes non seulement divisionnistes du ministre des transports à l’égard des acteurs du transport routier, mais aussi celles irrespectueuses des directives gouvernementales par rapport au fonctionnement de la FUTRB. « La FUTRB est la seule interlocutrice entre l’Administration publique, et le monde du transport », a laissé entendre le secrétaire général de la FUTRB. De l’avis du président de la FUTRB Issoufou Maïga, la mission de la faitière est de défendre les intérêts moraux, matériels, économiques et professionnels de ses membres. « Il serait donc indécent d’empêcher la faitière d’être présente aux côtés des acteurs économiques qui œuvrent  pour le développement et le rayonnement du pays », a-t-il conclu.

Kiswendsida Fidèle KONSIAMBO

 

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