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CDP:Le bilan du 7e congrès jugé satisfaisant

Le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) sous la direction de son président, Eddie Komboïgo, a convié les hommes et les femmes de médias, le 30 mai 2019 au siège du parti à Ouagadougou. L’objectif était d’échanger avec eux, sur le bilan du septième congrès du CDP, sur l’actualité nationale et internationale et les perspectives.

L’un des défis auquel est confronté le CDP était celui de  l’unité et  de la cohésion. Ce défi a été relevé grâce aux soutiens et à la compréhension de tous les militants, selon le président du parti, Eddie Komboigo qui se satisfait du bilan fait du dernier congrès du CDP. C’est avec une satisfaction qu’il a  laissé entendre  que l’après congrès se passe très bien.

L’actualité nationale a été également mise sur le plancher lors de cette conférence. Et l’un des points saillants soulignés par le conférencier du jour, était le déficit céréalier. En effet, 22 provinces du Burkina sont menacées par la famine. Sur la question, le président du CDP a estimé  que « le gouvernement fait fi de cette grave préoccupation pour commander des voitures ministérielles luxueuses choisissant ainsi, a-t-il renchéri de laisser le sort de la survie des Burkinabé aux partenaires extérieurs.

Le CDP exige la suppression pure et simple de la loi dite « loi Cheriff » adoptée  sous la transition. Cette loi considérée comme une loi d’exclusion par le président du CDP stipule que « toutes personnes ayant soutenu un changement anticonstitutionnel qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique, notamment au principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels ayant conduit à l’insurrection ou tout autre forme de soulèvement, sont inéligibles ». Eddie Komboïgo a fustigé le projet de loi voté  le 17 mai dernier à l’Assemblée nationale portant sur l’autorisation de la convention d’entraide judiciaire en matière pénale et l’autorisation de ratification de la convention d’extradition entre le gouvernement du Burkina Faso et le gouvernement de la république française. Cette loi dit-il, «taillée à la taille de François Compaoré est la fille de la vengeance».

La rupture des relations entre la Chine Taiwan et le Burkina de l’avis du président du CDP est  un acte de souveraineté qui incombe aux autorités en place. Cependant, il a déploré « le manque d’élégance et de reconnaissance à Taiwan pour ses soutiens multiples et importants à l’égard du peuple burkinabè. L’une des préoccupations majeures du CDP, c’est de lutter contre le terrorisme. A ce propos, Eddie Komboïgo a affirmé que son parti « condamne toute personne qui prend les armes contre le pays ». Concernant les multiples grèves des syndicats auxquelles fait face le gouvernement, le président du CDP a soutenu qu’il n’y avait pas beaucoup de grèves au temps où  le CDP gérait le pouvoir. Ce qui signifie à ses yeux que « le CDP est le parti le mieux organisé pour diriger le Burkina ».

Mariam Zouanga (Stagiaire)

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