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Baccalauréat 2023 : 132 980 candidats en lice

Le ministre en charge de l’éducation nationale, Joseph André Ouédraogo, a procédé, dans la matinée de ce 20 juin 2023, au lancement officiel des épreuves écrites du Baccalauréat session 2023, au lycée Wend-Pouiré de Saaba. Il avait à ses côtés les autorités administratives de la région, et des acteurs en charge de l’éducation nationale. Dans la région du Centre, il y a 32 746 candidats dont 19 346 filles et 13 400 garçons qui prennent part à la session. Au plan national, ils sont au nombre de 132 980 candidats, une baisse de 6,84% par rapport à l’année dernière où il y avait 142 728 candidats.

C’est parti pour les épreuves écrites du BAC. Le premier responsable du département, Joseph André Ouédraogo, accompagné des autorités administrations et acteurs du monde de l’éducation, ont procédé au lancement desdites épreuves au lycée Wend-Pouiré de Saaba. Dans son mot, le ministre a envoyé un message d’encouragement à tous les candidats. « C’est un message d’encouragement parce que l’année n’a pas été de tout repos, elle a été éprouvante pour l’ensemble des acteurs dont bien sûr les candidats. Donc nous sommes venus les encourager. En lançant le BAC à Saaba, j’ai une pensée pour l’ensemble des candidats et candidates, surtout pour ceux d’entre eux qui sont dans les zones à forts défis sécuritaires. Parce qu’ils ont fait preuve de courage, de grande résilience, donc je leur dis de tenir toujours parce que le bout du tunnel n’est pas loin », a déclaré le ministre Ouédraogo.  Selon lui, cette année, il y a une baisse du nombre de candidats par rapport à l’an dernier, au plan national. « Cette année, ils sont 132 980 candidats. L’an dernier, ils étaient 142 728. Nous enregistrons donc une baisse des effectifs de 6,84%. Cela peut être lié à la situation sécuritaire parce que par endroits, ça n’a pas été facile.  On a 502 jurys », a-t-il laissé entendre. A la question d’un journaliste de savoir s’il y a eu des difficultés dans l’organisation de cette session, le ministre a été clair : « Effectivement il y a eu des difficultés liées au nouveau logiciel que nous avons mis en place. Avant notre avènement, les examens étaient gérés par plusieurs logiciels qui, en réalité, étaient la propriété de personnes privées. En accédant à la tête de ce département, j’ai mis un point d’honneur à doter le ministère d’un logiciel propre à lui. Je comprends l’inquiétude forte des partenaires sociaux. Ils l’ont exprimée hier, je les ai entendus. Pour les insuffisances liées à cette organisation, je présente toutes mes excuses et je m’engage à mieux faire pour les éditions suivantes. Il ne faut pas que certaines personnes oublient le contexte. Ça n’a pas été facile mais grâce à Dieu et aux mânes de nos ancêtres, nous avons pu parvenir, à ce jour, et on espère que ces difficultés seront surmontées », a rassuré le ministre.

Selon le chef du centre du lycée WendPouiré de Saaba,  Cissé Tafsir, centre où a eu lieu le lancement officiel des épreuves écrites, il y a un total de 803 candidats dont des élèves déplacés internes, pour  trois jurys.  A l’en croire, il n’y avait pas de difficultés majeures au moment de notre passage.

Selon les statistiques, il y a 32 746 candidats en ce qui l’enseignement général et 9 328 candidats pour l’enseignement technique, dans la région du Centre.

Colette DRABO

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