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ETATS-UNIS : Le Congrès confirme Joe Biden comme président

Les votes électoraux ont été approuvés après que le Sénat et la Chambre des représentants ont rejeté les objections aux votes dans les États de Pennsylvanie et d’Arizona.

La session du Congrès, normalement consacrée à la procédure, a été perturbée mercredi lorsque des partisans du président Trump ont pris d’assaut le bâtiment du Capitole.

La session a repris et s’est poursuivie toute la nuit après que le bâtiment a été évacué par une intervention des forces de sécurité.

Le président Trump a publié une déclaration dans laquelle il s’engage pour  » une transition ordonnée le 20 janvier  » mais réitère ses allégations non fondées de fraude électorale.

« Même si je suis en total désaccord avec le résultat de l’élection, et que les faits me confirment, il y aura néanmoins une transition ordonnée le 20 janvier », a-t-il déclaré, dans un commentaire publié sur le compte Twitter de son porte-parole.

Le président Trump a temporairement été incapable d’utiliser son propre compte sur Twitter et sur Facebook.

« J’ai toujours dit que nous continuerions notre combat pour que seuls les votes légaux soient comptés. Bien que cela représente la fin du plus grand premier mandat de l’histoire présidentielle, ce n’est que le début de notre combat pour rendre l’Amérique à nouveau grande », a-t-il ajouté.

Plus de 60 procès intentés par l’équipe de campagne de M. Trump pour contester le résultat de novembre ont échoué.

D’anciens responsables de la Maison Blanche condamnent Trump

Plus tôt dans la journée, deux anciens fonctionnaires qui ont travaillé en étroite collaboration avec Donald Trump se sont joints aux dirigeants politiques pour condamner la prise d’assaut du Congrès. L’ancien secrétaire à la défense James Mattis a directement accusé Trump d’alimenter la violence.

« L’attaque violente d’aujourd’hui contre notre Capitole, un effort pour soumettre la démocratie américaine à la loi de la populace, a été fomentée par M. Trump », dit-il dans une déclaration.

Il a également affirmé que M. Trump a été  » aidé par de pseudo-dirigeants politiques dont les noms vivront dans l’infamie et la lâcheté ».

Mattis a démissionné de son poste en 2018 après avoir été en désaccord avec le président sur la guerre en Syrie. Il a aussi vivement critiqué la réponse de Trump en juillet aux manifestations nationales de Black Lives Matter.

Pour sa part, l’ancien chef de cabinet à la Maison Blanche John Kelly a publié sur Twitter que les Etats-Unis « doivent regarder plus attentivement qui nous élisons à n’importe quel poste dans notre pays ».

Selon lui, le caractère, la morale, l’éthique et l’intégrité des candidats devraient être examinés de plus près.

Il a qualifié de « présidentielles » les remarques du président élu Joe Biden à la nation concernant la violence au Capitole. Le général à la retraite a démissionné de la Maison Blanche en 2018 et, comme Mattis, il a depuis critiqué publiquement Trump.

BBC Afrique

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