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Caren Kafando, miss universités 2023 : “ Ce n’est pas facile parce que quand tu deviens miss…”

Elle a été élue la plus belle étudiante des universités du Burkina, à l’issue du concours Miss universités 2023 qui a enregistré la participation de 25 candidates. Vous l’aurez certainement deviné, il s’agit de Caren Kafando, étudiante en Master 1 Droit des affaires. Un an environ après ce sacre, comment se porte la miss universités, comment vit-elle son mandat, quels conseils peut-elle donner à toutes ces étudiantes qui rêvent de lui succéder, etc, sont entre autres questions qui ont été abordées au cours de l’entretien qu’elle a accordé le 11 mars dernier, à votre média actuburkina, dans sa rubrique “ Vie de stars”.  Lisez plutôt !

 Cela fait près d’une année que vous avez été couronnée Miss universités Burkina 2023. Quel était l’objectif visé quand vous preniez part au concours ?

En me présentant au concours Miss universités Burkina, je voulais être une source d’inspiration pour les jeunes filles, avoir un impact positif sur la jeunesse en général. Après mon élection, je pense que ça va parce que j’ai eu l’occasion de représenter le Burkina Faso au Mali dans le cadre de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) avec les autres Miss du Mali, et du Niger. J’ai été bien accueillie et reçue par des autorités. J’ai aussi eu l’occasion de créer une plateforme “ Miss futuriste ” où je partage mes petites connaissances en tant que juriste de formation.

Après environ un an de mandat, comment vous sentez-vous ?

 Je suis fière de mon parcours. Après tout le travail acharné que j’ai abattu pour être élue Miss universités en plus des études et des activités personnelles à côté, je pense que je ne me plains pas ; ça va et je suis vraiment très fière.

Est-il aisé de porter une couronne de Miss universités ?

Pour être honnête, ce n’est pas facile parce que quand tu deviens miss, il y a beaucoup de conditions et ta vie change du jour au lendemain. Tu dois suivre un certain nombre de principes, tu ne peux plus faire ce que tu faisais auparavant donc ce n’est pas facile. Mais, ce n’était pas de la mer à boire non plus !

Au regard justement de certaines contraintes, vous est-il arrivé une fois de regretter d’avoir été élue Miss universités ?

Non, je n’ai jamais rien regretté même si le contexte sécuritaire du pays a réduit les activités. Mais, ce qui est sûr, je ne regrette pas. Aussi, être Miss universités ne se limite pas au seul mandat, il y a l’après-mandat qui est là, car le fait d’avoir eu une certaine visibilité lors du concours nous permet de nous préparer pour l’après-mandat.

Depuis votre sacre, qu’est-ce qui a changé dans votre vie ?

Ce qui a changé dans ma vie, ce sont les fréquentations qui ont été réduites. En tant que miss universités, il y a des choses que tu ne peux plus te permettre de faire, tes sorties aussi sont limitées. Bref, certaines habitudes ont changé mais pas beaucoup. Et on fait avec.

Êtes-vous entrée en possession de tous les lots auxquels vous avez droit après votre élection ?

Mon mandat n’est pas encore fini mais ce que je peux dire, c’est que je suis entrée en possession de mes lots en fonction du contrat que j’ai eu à signer avec le comité d’organisation Miss universités.

Votre mandat expire bientôt. Ce qui signifie que votre succession est ouverte. Quels conseils avez-vous à donner à ces jeunes filles étudiantes qui rêvent de devenir Miss universités comme vous ?

Vous êtes pratiquement en fin de mandat. Quels sont vos projets pour la suite ?

Pour ce qui concerne mes projets, il faut dire que c’est beaucoup plus le comité qui s’occupe de cette question. Je me plie à sa ligne directrice pour participer à certains projets. D’ailleurs, nous sommes en train de préparer un projet qui ne va pas tarder à être porté à la connaissance de l’opinion.

LIRE AUSSI: Honoré Bambara, promoteur culturel : « Depuis 21 ans que j’organise Miss universités, personne n’a jamais pensé à décorer le concours »

Propos recueillis par Colette DRABO

 

 

 

 

 

 

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