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ARSENE KANFANDO, PRESIDENT DE L’ATRAP : «Pour bénéficier d’un stage ou d’un atelier, c’est un parcours du combattant »

 

Dans l’optique d’atteindre leurs objectifs, les membres de l’Association des Techniciens de Télévision et Radios Privées et Publiques (ATRAP) ont animé une conférence de presse le 17 mars 2016 à Ouagadougou. A cette rencontre avec les Hommes de médias, ils ont non seulement présenté leur structure, mais aussi décliné les objectifs de celle-ci.

Se former pour bien servir, tel est l’objectif  de l’Association des Techniciens de Télévision et Radios Privées et Publiques (ATRAP) dont les membres ont animé une conférence de presse dans la matinée du 17 mars dernier.  En effet, créée le 23 décembre 2015, cette association vise, selon son président,  Arsène Kanfando, à participer au développement du monde de l’audio-visuel  du Burkina.  Il  s’agit, a-t-il poursuivi,  de relever le niveau de formation technique des membres de l’association, issus généralement des radios et télévisions  publiques et privées. « Un technicien bien formé est égal à travail  bien fait », a-t-il soutenu. Pour lui, avec l’évolution rapide des nouvelles technologies de l’information et de la communication surtout la télévision numérique de terre (TNT), les techniciens sont confrontés à certaines difficultés. Il s’agit,  entre autres, a-t-il dit, de la qualité de l’image et de celle de la sonorisation qui sont à perfectionner. Pour lui, la maîtrise des outils de travail permettra au moins aux matériels d’avoir une longue durée de vie. Toute chose qui, estime-t-il, contribue au développement économique. Ainsi donc pour atteindre les objectifs fixés, les membres de l’ATRAP ont sollicité le soutien des uns et des autres. Ils ont surtout invité les partenaires techniques et financiers du Burkina, les Organisation non gouvernementales (ONG) ainsi que les représentations diplomatiques des pays amis du Burkina à les aider à bien mener leurs activités. Car  pour « bénéficier d’un stage ou d’un atelier, c’est un parcours du combattant. En effet, la majorité des techniciens ont commencé à exercer sans avoir reçu au préalable une formation. Les formations sont plus réservées aux journalistes. Pourtant, il existe des centres de formation mais les moyens financiers font défaut. Chose qui les empêche de bénéficier des  formations ou stages », a fait noter Arsène Kafando.

Salimata Ouédraogo

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