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MINISTERE EN CHARGE DU COMMERCE : Harouna Kaboré satisfait des actions menées de  2018-2020

Le ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a organisé un déjeuner de presse ce lundi 07 septembre 2020,  à Ouagadougou. Objectif, décliner le bilan des actions menées  par le ministère courant la période 2018-2020.

Le face à face entre le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré,  et la presse avait un but, à savoir    détailler tous les acquis engrangés par ledit  département à l’opinion. Pour évoquer le bilan des réalisations menées durant les années 2018-2020, le ministre, principal orateur, a commencé par les reformes. A l’en croire,  dans le cadre des reformes pour l’amélioration du  climat des affaires, il y a la création d’un nouveau guichet des Centres de       formalités des entreprises (CEFORE), dédié aux professionnels de droit afin de réduire les délais de création d’entreprises. A cela s’ajoutent, a-t-il dit,  la déconcentration du CEFORE dans toutes les régions et l’opérationnalisation des CEFORE du Plateau central (Ziniaré), et du Centre-sud (Manga) en 2019. Autres réformes,  le lancement officiel des activités du Centre de facilitation des affaires de Bagré (CEFAB) le 10 décembre 2019 et enfin la mise en ligne,  le 23 mars 2020, à Ouagadougou, de la plateforme de création d’entreprise, accessible à l’adresse www.creerentreprise.me.bf. De l’avis du communicateur du jour, toutes ces actions ont favorisé la création d’entreprises dont le nombre est passé de 12 511 à 13 137 entre 2018 et 2019.

 Pour le département du commerce, la période 2018-2020 a été un moment propice aux investissements, entre autres les innovations du nouveau code des investissements. A entendre le ministre,  ce code prévoit cinq régimes privilégiés (A, B, C, D et E) avec des avantages fiscaux et douaniers. Concernant l’évolution des entreprises, le ministre a également souligné qu’après une baisse remarquée entre 2016 et 2017 où la valeur est passée de 878,2 milliards à 858,8 milliards, le volume de l’investissement a connu une hausse particulière à partir de 2018 pour se situer à 943,5 milliards de FCFA. Une  augmentation qui s’est poursuivie jusqu’en 2019 avec une valeur estimée à 1 296,6 milliards.

Autre initiative majeure  évoquée par Harouna Kaboré, le renforcement des capacités des tisseuses. Selon lui,  cette initiative a pour but la dotation de 5 000 métiers à tisser. A la date du 30 aout 2020, a-t-il laissé entendre, ce projet enregistre  un taux de réalisation de 42,4% pour un taux financier de 45%. Il a noté également qu’un budget de 243 000 000 de FCFA permettra de produire 2 120 métiers. Ainsi,  202 associations de tisseuses et 140 artisans individuels seront dotés de moyens sur toute l’étendue du territoire national,  dont 6 emplois par métier à tisser. Et le ministre d’indiquer que c’est au total 12 720 emplois directs qui ont été créés ou consolidés au profit des acteurs du tissage.

Mais pour le conférencier, au-delà de ce bilan fort appréciable,  il y a bien des perspectives à relever, notamment  l’amélioration de la productivité et la compétitivité des entreprises, la densification des infrastructures et la diversification des produits exportés, etc.

Rasmané OUEDRAOGO

(Stagiaire)

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