A la une Société

ASSURER UN REPAS ÉQUILIBRÉ PAR JOUR A CHAQUE ENFANT SCOLARISE : les acteurs s’approprient la stratégie d’opérationnalisation

Les membres du Cadre technique de concertation (CTC) de l’initiative présidentielle: « Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour » ont tenu, ce  6 août 2020, à Ouagadougou,  leur première session. Une rencontre qui a eu pour objet de définir les différentes actions à mener pour l’opérationnalisation de l’initiative.

« Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour ». Telle est l’ambition que nourrit le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Dans l’objectif de concrétiser ce vœu cher,  il a été initié un programme conduit par un comité de coordination et d’orientation de l’initiative, créé par un décret en date du 24 février dernier. Ce 6 août, les membres du comité se sont réunis en vue d’élaborer une feuille de route pour la concrétisation dudit programme. Selon Dr Mathias Somé, directeur de suivi du projet du programme présidentiel, par ailleurs coordonnateur du projet,  ledit programme dont la présente session marque le top départ de l’opérationnalisation de l’initiative, consiste «  à organiser les acteurs vers la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays, et ainsi bouter la malnutrition hors des frontières du Burkina Faso ». Ce projet, a-t-il fait savoir, va concerner les cantines scolaires ainsi que les ménages. A l’en croire, les acteurs de la mise en œuvre seront subdivisés en  4 catégories pour la concrétisation du projet. La première catégorie, a-t-il soutenu, concernera  ceux qui contribueront à la disponibilisation des denrées alimentaires dans le pays. La deuxième catégorie, quant à elle, d’après toujours le coordonnateur, se chargera de  la transformation des denrées pour qu’elles soient acceptables et utilisables par les populations. La troisième catégorie concerne ceux qui assureront  l’accessibilité des denrées transformées aux utilisateurs et la dernière catégorie, a-t-il dit,  sera celle qui permettra aux enfants  d’utiliser ces aliments au niveau des cantines scolaires et dans les ménages.

« Le travail du comité qui regroupe l’ensemble des acteurs de mise en œuvre de ce programme, consistera à définir les différentes actions à mener pour l’opérationnalisation de l’initiative. Ces actions seront soumises au comité de coordination et d’orientation qui va finaliser ce qu’il y aura comme feuille de route », a déclaré Yvonne Rouamba/Guigma, Secrétaire générale à la Primature. Par ailleurs, tout en remerciant la FAO pour son implication, cette dernière a lancé un appel aux partenaires potentiels sensibles au bien-être social des enfants, à s’impliquer pour la mise en œuvre  de « cette œuvre combien  importante ».

A en croire la SG de la primature, sur environ 20 millions d’habitants que compte le Burkina Faso, l’avenir repose sur cet important potentiel qu’est la proportion d’enfants de moins de 15 ans (estimée à 48 %). Ainsi, afin de faire de cette potentialité une richesse, celle-ci a estimé  que des « actions fortes, réfléchies, concrètes et pérennes » comme l’initiative présidentielle, doivent être développées.

Frédéric TIANHOUN

Articles similaires

Reprise du procès du putsch manqué de 2015 : L’audience renvoyée au 14 juin

ActuBurkina

Me BENEWENDE SANKARA, président de l’UNIR/PS: « l’issue de ce procès…s’inscrit dans le renforcement des acquis de la lutte de notre peuple »

ActuBurkina

PAGE NOIRE: Jacqueline Ki-Zerbo a tiré sa révérence

ActuBurkina

Laisser un Commentaire