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EQUIPEMENT DES FDS : la France offre 15 boucliers de protection

 

Le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, a reçu ce 12 octobre 2017, à Ouagadougou, des mains de l’ambassadeur de France au Burkina, Xavier Lapeyre De Cabanes, 15 boucliers de protection au profit des Forces de sécurité et de défense. Une action qui vise à doter ces dernières de matériel adéquat pour leur sécurité lors des interventions.

15 boucliers de protection. C’est le don offert ce 12 octobre par  la France au Burkina, notamment au ministère de la Sécurité. D’un coût global de   25.000.000 FCFA, ce matériel devrait permettre aux  FDS de disposer de moyens adéquats pour leur sécurité lors des interventions sur le terrain. Pour le diplomate,  il est primordial que les forces de l’ordre et de sécurité qui sont engagées pour sécuriser et défendre  la nation disposent de bons moyens de protection afin que ce qui est arrivé au MDL Sawadogo, tué lors de l’attaque terroriste contre le café Aziz Istanbul ne se répète plus. Et  le diplomate de rappeler que «la coopération militaire est plus ancienne avec le Burkina » et qu’à ce titre, la France ne ménagera aucun effort  pour apporter sa contribution à la lutte contre le terrorisme et le banditisme, en dotant les FDS de matériel dans le cadre de leur travail.

« Après le dernier coup des terroristes sur l’avenue Kwame Nkrumah, nous avons échangé avec  l’ambassadeur et  j’ai eu l’occasion de lui exposer certaines des  urgences qui nous préoccupent  et voilà un des résultats »,  a affirmé le ministre Simon Compaoré pour qui l’acquisition d’un tel matériel n’est pas à portée de main.  « Vous savez, en ce qui concerne ce type de matériels et bien d’autres matériels, même si vous avez votre argent en  poche,  vous ne pouvez pas aller juste comme cela les acheter. On ne les retrouve pas dans les boutiques et  on ne les achète pas au hasard. Pour bien de matériels,  il faut obtenir des autorisations. Même les fusils,  on ne peut pas aller les acheter comme cela. Il faut suivre une procédure, aller jusqu’à Abuja pour obtenir l’autorisation et c’est cette autorisation qu’on donne à celui qui doit vous livrer les armes. Tout ceci vise à marquer une certaine traçabilité et souvent,  cela prend du temps même si  le délai a été réduit. Ceci pour dire que   sans autorisation,  vous ne pouvez pas aller acheter des kalachnikovs, à moins d’être un Etat voyou »,  a-t-il expliqué le ministre de la sécurité. Il n’a pas manqué de remercier  les autorités françaises et a indiqué que le matériel sera immédiatement distribué aux éléments de  la Force d’intervention rapide de la police (UIPN) et celle de la gendarmerie (GIGN).

 Thierry Sawadogo

(Stagiaire)

 

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