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ALI BONGO : « nous n’avons besoin de personne pour parler des problèmes du Gabon »

Dans la nuit de vendredi à samedi,  la Cour constitutionnelle a validé la réélection du président Bongo. Une décision qualifiée de « déni de justice » par le candidat Jean Ping qui se proclame toujours « le président élu », et appelle  la communauté internationale à « prendre la mesure de la situation du Gabon », tout en évoquant une « menace d’instabilité politique économique et sociale ».

 

Un peu plus de 24 heures après ce verdict qui se présente comme une pilule amère  pour certains, un calme précaire régnait ce 25 septembre dans la capitale où un impressionnant dispositif sécuritaire a été dressé en vue d’éviter toute manifestation. Pendant que  l’Union africaine (UA) et les Etats-Unis ont dit prendre acte de la décision de la Cour constitutionnelle, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a regretté que l’examen des recours n’ait pas levé « tous les doutes » sur la réélection du président gabonais. Une sortie qui a irrité le pouvoir en place. Joint par RFI, le président réélu a laissé entendre que « ce n’est pas la première fois que nous nous retrouvons en tant que Gabonais pour régler ces problèmes là et nous n’avons besoin de personne pour parler des problèmes du Gabon » avant d’ajouter que « l’ingérence n’est pas une bonne chose« .

Pour rappel, Ali Bongo, âgé de 57 ans, est au pouvoir depuis le décès de son père Omar en 2009.

 

AL CAPPUCCINO

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