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3e EDITION DE BURKIN’DAAGA : ce sera du 26 octobre au 1er novembre

L’association « Burkina Wâ mêdô » a animé un point de presse ce 1er septembre 2020 à la Maison de l’entreprise,  à Ouagadougou. Ce rendez-vous avec les hommes de média avait pour but d’annoncer la tenue de la 3e édition du Burkin’daaga ou la foire du « consommons burkinabè » prévue pour se tenir du 26 octobre au 1er novembre 2020 sur le site du FESPACO. L’objectif de cette foire est de créer un espace de promotion et de valorisation des produits made in Burkina.

« Process, innovations et transferts technologiques : quelles stratégies nationales pour intégrer les chaines de valeurs régionales et internationales ». C’est sous ce thème que se tiendra la 3e édition de la foire « Consommons burkinabè », « Burkin’daaga ». Placé sous le très haut patronage du président de l’Assemblée nationale et le patronage du ministre de l’Agriculture et des aménagements hydroagricoles, Salifou Ouédraogo, l’évènement se veut une tribune de valorisation pour les promoteurs des produits locaux. Durant une semaine, les festivaliers assisteront à des expositions/ventes, à des animations, des panels débats, des dégustations de mets et à des projections cinématographiques. Selon le Président de l’association « Burkina Wâ mêdô », Abdoul Kader Kondombo, par ailleurs Président du comité d’organisation (PCO) de la 3e  édition, l’innovation majeure, cette année, sera l’ouverture de quelques stands qui seront dédiés à la zone UEMOA. Car, a-t-il ajouté, le mois d’octobre 2020 a été décrété « mois du consommons local dans toute la zone UEMOA » par la Commission de l’UEMOA. Il a indiqué que « Burkina Wâ mêdô » constitue un système de réseautage, une faitière d’association œuvrant pour  la promotion et la valorisation des produits locaux. Elle forme et coache en e-commerce. A l’en croire, organiser un tel évènement dans un contexte marqué par les attaques terroristes tous azimuts, et la pandémie de la maladie à coronavirus, relève d’un parcours du combattant, d’un sacerdoce. C’est pourquoi, en marge de la foire, les organisateurs attendent relever tous les défis en soutenant le savoir-faire local. Selon le PCO, le coût du projet est estimé à environ 56 millions de FCFA, une somme revue à la baisse. Il invite les partenaires à soutenir l’initiative car, « pour un Burkina prospère pour ses propres fils, consommer local est un acte patriotique », a-t-il laissé entendre. A l’en croire, tout est fin prêt pour offrir aux festivaliers des produits burkinabè issus de l’agroalimentaire, de l’artisanat, de l’industrie, des services, etc. Pour un stand de 9m², les producteurs et transformateurs et industries devront débloquer la somme de 200 000 F CFA, 75 000 F CFA pour la gastronomie et 125 000F CFA pour les bars et les maquis. Pour la 3e  édition, l’Association ambitionne de mobiliser au moins 200 exposants de marque afin de répondre aux besoins des producteurs.

Didèdoua Franck ZINGUE

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