Le ministère de l’économie et des finances s’est doté d’une nouvelle plateforme numérique. Elle est dénommée « Faso ARZEKA » en mooré qui signifie la richesse du Faso. Le lancement de cette plateforme a eu lieu ce jeudi 30 janvier 2024 à Ouagadougou, en présence du Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné de la ministre chargée de la transformation digitale, Aminata Zerbo/Sabane.
FASO ARZEKA est une plateforme de paiement numérique multicanal de l’administration publique du Burkina Faso pour le recouvrement des recettes publiques. C’est la plateforme numérique unique pour tout paiement au profit de l’Administration centrale, des collectivités territoriales et des établisements publics de l’Etat. Elle est composée de trois modules principaux à savoir : l’application citoyenne, le module MFS (service financier mobile) et l’application générique. Elle vise à réduire les déplacements et les temps d’attente pour les citoyens, optimiser le recouvrement des recettes à travers l’utilisation de la monnaie électronique, consolider tous les moyens de paiements numériques, améliorer la transparence, la continuité, le contrôle et l’audibilité des transactions financières, mutualiser l’infrastructure de paiement électronique pour l’ensemble des services de l’administration publique.
« Le lancement de la plateforme FASO AZERKA reflète cette vision de souveraineté qui nous appelle à agir avec audace pour bâtir un Burkina nouveau, maitre de ses ressources et de l’avenir. FASO AZERKA représente un changement profond dans notre manière de concevoir le service public et de servir nos concitoyens. Par son processus de conception entièrement local, elle illustre notre capacité à trouver des solutions innovantes et adaptées. La sécurisation des ressources et la proximité des autorités avec les citoyens passent par les innovantes technologiques » a affirmé le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo.
Il a invité « tous les acteurs de l’administration financière à adopter cette plateforme comme outil de travail dans leur noble mission de mobilisation de nos ressources propres » et « les citoyens en contact permanent avec l’administration ».
Mohamadi YOADA (stagiaire)